Licence restaurant à Lyon


Comment ouvrir un restaurant à Lyon ? Voici les clés pour être en conformité avec la loi au moment d’ouvrir son tout nouvel établissement.

La formation de base : obtenir le permis d’exploitation

Cette formation est indispensable avant de considérer l’ouverture de son restaurant. Il existe deux manières d’obtenir le permis. La première, c’est de passer la formation dans un des établissements de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon. La seconde, c’est de s’orienter vers les formations dispensées par les établissements privés agréés par l’Etat Français. La formation s’étale sur moins de 6h pour les expérimentés du milieu de la restauration (personnes possédant plus de 10 ans d’expérience dans le milieu) et sur une vingtaine d’heures pour les autres. Elle comprend de très nombreux modules pratiques et théoriques ayant pour trait l’ensemble des sujets auxquels sera confronté le restaurateur au cours de son métier (lutte contre l’alcoolisme, lutte contre le bruit, état de la règlementation sur de très nombreux sujets, etc…). A la fin du stage, les participants obtiennent un permis valable pour 10 ans à Lyon.

Présentation des différentes licences

Il existe 3 licences différentes donnant différents droits à leurs titulaires : la licence 2, la licence 3 et la licence 4. La licence 2 concerne les boissons les moins alcoolisées. Elle permet à son détenteur de vendre des jus de fruits présentant moins de 3° d’alcool avec les repas. La licence 3 concerne un plus grand spectre de boissons : on y trouve l’ensemble des boissons dont la teneur en alcool est inférieure à 18°. Cette licence permet donc notamment de vendre du vin. Elle est appelée licence « petite restauration ». Enfin, la licence 4 est la licence qui permet aux restaurateurs de vendre n’importe quel type d’alcool dans leur établissement.

Le stage d’hygiène alimentaire pour l’ouverture d’un restaurant à Lyon

Depuis 2011, une nouvelle loi est entrée en vigueur. Celle-ci oblige chaque restaurateur à posséder parmi ses employés ou lui-même un formulaire de stage d’hygiène alimentaire. Cette nouvelle loi a pour but de favoriser, précisément, la santé publique. La plupart du temps, ce sont les gérants d’établissements qui passent ce stage, afin de ne pas se retrouver dépourvu le jour où le salarié détenteur du sésame décide de quitter l’établissement. Ce stage, s’il est obligatoire, peut subir certaines dérogations : ainsi, les personnes titulaires de diplômes hôteliers en sont notamment dispensées.